Critiques littéraires de l’automne 10

Publié le par Thomas CLERMIDY

Yoga/ Les sacrifiés/ Les sentiers obscurs de Karachi/ Il n'y a pas de Ajar
Yoga/ Les sacrifiés/ Les sentiers obscurs de Karachi/ Il n'y a pas de Ajar
Yoga/ Les sacrifiés/ Les sentiers obscurs de Karachi/ Il n'y a pas de Ajar
Yoga/ Les sacrifiés/ Les sentiers obscurs de Karachi/ Il n'y a pas de Ajar

Yoga/ Les sacrifiés/ Les sentiers obscurs de Karachi/ Il n'y a pas de Ajar

Critiques personnelles de livres lus. Les propos appartiennent à l’auteur de ce blog.

 

  • Yoga d’Emmanuel CARRERE : Dans ce récit à la première personne, Emmanuel CARRERE nous parle, tout en pudeur et retenue, de sa découverte du yoga, de sa grande dépression, des attentats de Charlie Hebdo, de la mort de son éditeur et de son lent retour à la vie entouré par ceux et celles qu’il l’aime. La première partie sur le yoga ne m’a pas du tout intéressé. Par contre, le reste du livre m’a plu. C’est très bien écrit, sensible, intéressant. A lire. Ouvrage disponible en médiathèques et en librairies.

 

  • Les sacrifiés de Sylvie LE BIHAN : Juan devient chez cuisinier chez Ignacio, un célèbre torero. Ilse lie d’amitié avec une danseuse Encarnacion et le poète Federico Garcia Lorca. Mais la guerre civile espagnole éclate et les destins des personnages vont être bouleversés. Un très bon roman qui nous fait voyager dans l’Espagne des années 30, bien écrit, passionnant du début à la fin. On apprend beaucoup de choses sur la période citée ci-dessus et sur les personnalités intellectuelles de l’époque. L’intrigue est bien menée et les personnages sont intéressants et touchants. A lire. Ouvrage disponible en médiathèques et en librairies.

 

  • Les sentiers obscurs de Karachi d’Olivier TRUC : Un attentat à lieu à Karachi en 2002. 20 ans après, un policier français décide de mener une enquête qui à l’époque était liée à des politiques français. Un bon policier, bien écrit, bien documenté sur le Pakistan, sa géopolitique. On apprend beaucoup de choses sur ce pays. L’intrigue est rondement menée et les personnages énigmatiques. A lire. Ouvrage disponible en médiathèques et en librairies.

 

  • Il n’y a pas de Ajar de Delphine HORVILLEUR : Dans son nouvel essai, Delphine HORVILLEUR imagine un dialogue fictif entre elle et le fils imaginaire d’Emile AJAR. Ils discutent de l’œuvre de Romain GARY/ Emile AJAR et du lien entre la judéité et son œuvre littéraire. Un essai original mais beaucoup moins intéressant que d’autres essais de Delphine HORVILLEUR. On ne croit pas trop à ce dialogue fictif. On peut tout de même lire cet essai. Ouvrage disponible en médiathèques et en librairies.
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