Quelques bonnes raisons de voir ou revoir Casablanca de Michael CURTIZ (1942).

Publié le par Thomas CLERMIDY

Bande Annonce de Casablanca de Michael CURTIZ

Pourquoi voir ou revoir Casablanca de Michael CURTIZ avec Humphrey BOGART et Ingrid BERGMAN ?

Tout d’abord, on peut voir ou revoir le film car il s’agit d’un des très grands classiques du cinéma américain. Le film raconte l’histoire d’un couple français de réfugiés politiques à Casablanca (Les Laslo) qui cherchent à gagner l’Amérique. La femme du couple (Ingrid BERGMAN) sollicite l’aide du gérant d’un bar (Humphrey BOGART), avec qui elle a eu une relation sentimentale, avant de se séparer. D’abord réticent, le gérant du bar Rick finira par aider le couple Laslo afin que ces derniers puissent rejoindre l’Amérique.

Le réalisateur, Michael CURTIZ compte parmi les plus grands réalisateurs américains. Il est très estimé à Hollywood. On lui doit également Les aventures de Robin des Bois et Capitaine Blood qui tous deux ont remporté un beau succès au box office. Humphrey BOGART devient l’acteur américain que tous les réalisateurs veulent faire tourner depuis le succès en 1941 du faucon maltais.

Une autre bonne raison de voir ou revoir également ce film. Il a révélé l’actrice suédoise Ingrid BERGMAN. Elle partage son premier grand rôle avec Humphrey BOGART et forme l’un des plus beaux couples mythiques fictifs de l’histoire du cinéma. La caméra de Michael CURTIZ magnifie leur relation amoureuse avec l’utilisation d’un noir et blanc d’une grande pureté.

On verra et reverra aussi ce film magnifique pour ces cadrages en noir et blanc et surtout pour sa musique signée Max STEINER, compositeur qui connait un grand succès à Hollywood depuis le film Autant en emporte le vent. Vous n’oublierez pas la ballade As time goes by, qui permet à Rick de se remémorer les bons moments passés avec Madame Laslo à Paris.

Vous trouverez surement par vous-même d’autres raisons de découvrir ou redécouvrir Casablanca de Michael CURTIZ. Arte a diffusé le film. Si vous avez manqué cette rediffusion, vous pourrez toujours l’emprunter en médiathèque.

NB: Le texte est une critique personnelle donc les propos sont propres à son auteur.

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